Eblivia

Politique d'Eblivia

Durant longtemps, les montagnes du nord furent le foyer d'un autre peuple humain, dont personne n'est certain des origines exactes. Ce peuple de chasseurs-guerriers suivait les décisions de leurs sorciers, jusqu'à l'arrivée des expéditions senesters. Dès lors, les terres du nord devinrent une colonie de la République de Senestra.

Ce n'est qu'après l'Exode et l'arrivée des Bâtisseurs que le Consulat fut remis en place dans les colonies, avec cette fois-ci l'instauration d'un mandat de 30 à 40 années.

Après l'invasion argonienne et la tyrannie de Gladius Dagon, la République laissa enfin place à la Royauté, système qui restera tout au long de l'Histoire d'Eblivia.

Dynasties ébliviennes

1er consulat (1350) : Galirianne et Meadin
2e consulat (1390) : Naerisse et Metoros
3e consulat (1430) : Atonisa et Mindis
4e consulat (1460) : Mahidriss et Torque
1480-1500 : Colonnie de Gladius Dagon
1505 : Règne du roi Aldius Rex et Ilianne
1548 : Règne de la reine Makra
1603 : Règne de la reine Elona
1672 : Règne du roi Vedar
1697 : Règne du roi Igor
1766 : Règne de la reine Styr
1815 : Règne du roi Theodore Ier
1844 : Règne du roi Theodore II
1902 : Règne du roi Theodore III et Nassenia
1950 : Règne du roi Ignace
1989 : Règne du roi Maximilien

Histoire d'Eblivia

La tribu des charognards.

Il s'agissait d'une tribu nomade qui vivait au nord de Béatia bien avant l'exode Senester.  Ces derniers étaient un peuple de chasseurs-guerriers dont les différents groupuscules étaient dirigés par un sorcier. Leur culte consacré à des dieux inconnus au panthéon Olérien leur obligeait à porter des ossements le jour. 

Les sorciers des tribus charognards dirigent ces nomades, épaulés par les incarnations de leurs divinités : Magda et Aktil. Magda était un homme sur lequel on a greffé des parties de corps d'un animal, on disait de ce dernier qu'il apportait la bonne augure aux tribus qui l'accueillent. Aktil, lui, était à l'origine un sorcier mais a été choisi pour incarner la justice chez les tribus. Il sert également de devin et punit les criminels en leur arrachant leur esprit par un rituel sacré.

Cette civilisation fut majoritairement massacrée lors des expéditons Senesters et, pour ce qui fut des survivants, principalement réduits en esclavage, ils se sont perdus dans le métissage au fil des générations, bien que certaines de leurs coutumes sont restées encrées dans la future culture Eblivienne

La Renaissance de Senestra

Lorsque les Senesters firent leur exode vers le nord de 1250 à 1300, ils se divisèrent. Ceux qui traversèrent les plaines volcaniques et le mont Vilecendre finirent par s'établir sur les terres à l'extrême nord du continent Béatia. Ils bâtirent d'abord des camps dans ces étendues sauvages. Avec le temps, ces camps devinrent des villages et lorsque la première cité vit le jour en 1350, elle fut nommée Eblis, en hommage à une membre de l’Ordre des Paladins, et ses fondateurs furent inscrits dans l'histoire sous le nom des Bâtisseurs. Cette cité fut la renaissance de la culture Senester. On rebâtit un système semblable au consulat, à la différence que les deux élus seraient en fonction pour une période 30 à 40 ans. Les premiers consulats furent alors les suivants : Galirianne et Meadin, des bâtisseurs, qui organisèrent les bases de la politique, avant d'être remplacés par Metoros et Naerisse en 1390, qui développèrent, avec l'aide de descendants des charognards, de nouvelles techniques agricoles bien plus adaptées au climat du nord et redonnèrent de l'importance à la religion. Le temple de Roa, la déesse du Savoir, construit en 1400, était le plus prestigieux de la cité. On y avait intégré une bibliothèque rassemblant la plupart des manuscrits ayant pu être sauvés de Senestra. On y retrouvait alors des ouvrages sur les dragons, la faune et la flore de Béatia, des récits historiques et enfin les premières légendes, dont celle de Phoebus Celestin. Il y avait également une partie du temple reliée secrètement au temple de Sibuna, partie qui était destinée à renfermer des artefacts maudits, comme le parchemin dans lequel fut enfermé Maleun.


Vint ensuite le troisième consulat, en 1430, composé d'Atonisa et Mindis, qui sut se démarquer par son avancée technologique dans le milieu militaire, avec l'invention de la tour de siège et du trébuchet. Et enfin, le dernier consulat se composa de Torque et Mahidriss. Ce consulat, fondé en 1460, fit prospérer les avancées de ses prédécesseurs mais n'eut pas le temps de laisser ses marques dans l'histoire, si ce n'est par son courage et la difficulté qu'ils eurent donné à leur ennemi, en l'an 1480, quand Gladius Dagon, roi d'Argonia, arriva avec son armée à Eblis et fit tomber la ville après des mois de siège.


L'époque coloniale

Eblis devint une colonie argonienne durant plusieurs années avant qu'un groupe armé, ayant pour meneur un certain Aldius Rex, n'arrive à convaincre le peuple à la rébellion en 1485. Gladius ordonna une chasse à l'homme pour avoir la tête de ce chauffeur de foule et le poursuivit jusqu'au sommet d'une colline. Sur cette colline, les Ebliviens et l'armée de Gladius croisèrent le fer. En 1500, Aldius et ses hommes sortirent vainqueur de la bataille et ce dernier décida d'épargner Gladius, qui repartit à Argonia avec la honte d'une défaite et un bras en moins. Cependant, Gladius était réputé pour sa cruauté et sa fourberie lorsqu'il perdait. Quand Aldius et ses hommes revinrent à la cité, il la trouvèrent totalement détruite, brûlée, abandonnée par le peuple s'étant réfugié dans la forêt. C'est alors qu'Aldius prit une décision. Il fit reconstruire une cité au sommet de la colline où il avait vaincu Gladius et fit fortifier cette dernière pour que plus jamais un envahisseur ne détruise ce qu'ils eurent bâti. Le peuple le sacra roi en 1505 pour le remercier d'avoir œuvré pour le peuple. On nomma alors la nouvelle cité Eblivia. Il en était alors fini de la République Senester et le Royaume d'Eblivia naquit vraiment. Mais pour symboliser le lien éternel entre la royauté et la république, Aldius épousa Ilianne, la fille de la consul Mahidriss.

Le Royaume d'Eblivia

Le Royaume d'Eblivia prospéra durant quelques générations, jusqu'à ce qu'un nouveau conflit apparaîsse, en 1833. Il s'agissait d'un vassal d'Esgarion, Gorgotus le destructeur, qui tenta de réveiller le titan Volcanis au Mont Vilecendre.

Connaissant les conséquence de cet acte, les royaumes d'Eblivia, dirigé par le roi Théodore, et d'Argonia, dirigé par le roi Dolmon II, s'allièrent pour venir à bout de cette menace. Environ un quart des populations Ebliviennes et Argoniennes perdirent la vie lors de la bataille du mont Vilecendre mais ils obtinrent la victoire grâce au sacrifice d'Auguste Mir, un prêtre d'Haya, qui scella Gorgotus dans une urne, y laissant la vie. L'épouse de ce dernier fut alors chargée de faire disparaître l'urne maudite. Un pacte de non-agression fut signé entre Théodore et Dolmon II en 1835.



En 1950, sous le règne du roi Théodore IIIème du nom, se déroula la guerre d'Eblivia. En effet, Gorgotus avait été libéré…

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